lundi, décembre 11, 2006



Belle comme le Soleil

Il paraissait que tu fusses ici depuis toujours. Tu n'as eu le temps de descendre de l'avion que Paris a recommencée couler dans tes veines.
Les yeux te brillaient, tu regardais tout autour avec l'air de qui pense: "C'est aussi un petit peu chez moi!".

Pendant ce week-end, que je rappellerai comme un des les plus agréables, tu m'as suivant fixé avec un esprit de gratitude. Comme pour me remercier d'avoir te donné la chance de revenir à l'adorée Paris.
Je dois admettre que j'etais embarrassé. Finalement j'ai rien fait plus que te ranger un lit sur le quel reposer; la ville a pensé au reste.

Il a été impressionnant l'équilibre que régnait entre nous. Jamais une incompréhension, jamais un détour. Risées plus ou moins déchainées, rythmes relaxés.
Jours pleins de haute qualité de vie. Petits-déjeuners, déjeuners et dîners génuines , promenades infinies, discours sereins en italien et en français.

Je n'ai jamais caché ma conviction par apport à tes énormes potentialités et après deux ans je te retrouve en pleine forme, peut-être seulement avec un petit peu de nostalgie pour un an Erasmus que a lassé un signe fort.
La classe, que tu as toujours eu, est maintenant accompagnée par un regard bien sure, convaincu.

Ca représente pour moi une petite victoire, parce que j’ai toujours cru en toi.

Là c'est moi que te remercie.

Sipario…

7 Comments:

Blogger Rufus in fabula said...

Maledetti... sono emarginato dalla lingua

14:33  
Anonymous Anonyme said...

Io che non sono emarginato dalla lingua, sono emarginato dai contenuti... troppo romantico questo post, sarà Paris che fa questo effetto... le amicizie nascono si sviluppano e intorno la gente neanche se ne accorge... che dire sono contento che si possa avere affetto disinteressato per una bella ragazza come Erica, per quanto mi riguarda il mio rapporto é stato forse sempre troppo superficiale...

questione di maturità e di maturità mancata...

grande Gaspa

Guglie

15:21  
Blogger Giò said...

a Guglie:

non penso sia questione di maturità. Penso piuttosto di aver avuto la "pazienza di conoscere".

E dopo questa,

Sipario...

15:57  
Anonymous Anonyme said...

io non so la lingua, non so i contenuti e non so quanto la stiate raccontando giusta!!!
Paro...e dopo questa,

SiParo...

20:57  
Anonymous Rufus in fabula said...

Oh, comunque sia è un mondo sporco, tutto un magna magna...

21:03  
Anonymous Anonyme said...

Una piccola, grande frase, da un amico che sente la tua mancanza.

E il GASPA è uno di noi!!!!

Mi spiace solo nn averti potuto conoscere prima, per come ti sto conoscendo ora da questi scritti...

:) e ci torneranno in mente le lezioni con UEZANACCIO!!!

Ema

00:43  
Anonymous Anonyme said...

io sento il gap linguistico col commento di ema!!!

16:26  

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